À l’Alcazar, le dîner retrouve la scène
Au 62, rue Mazarine, Walter Butler, également propriétaire du Paradis Latin, a redonné vie à cette adresse née en 1968. Sous la verrière, la scène retrouve sa place au milieu de la salle. Du jeudi au dimanche, l’Alcazar s’éveille au rythme d’un mélange de chants, de danses et de performances tout au long du repas. Les autres soirs, la musique accompagne un dîner plus libre, à la carte.
Duo en cuisine
En cuisine, Zouhair Bouhlal et Guillaume Lutard puisent dans le répertoire français : pâté en croûte, soupe à l’oignon, volaille rôtie ou encore baba au rhum. À ces classiques s’ajoutent des accents méditerranéens et italiens, liés notamment au parcours de Zouhair Bouhlal. Guillaume Lutard, quant à lui, connaît déjà la maison et son rythme. Ensemble, les deux chefs doivent faire vivre cette cuisine aussi bien lors d’un dîner à la carte qu’entre les séquences du spectacle. Reste maintenant à découvrir cette nouvelle version d’un lieu qui a longtemps fait les beaux jours de la nuit parisienne.

