Inda Bar affine sa partition culinaire

Inda Bar affine sa partition culinaire

Edouard Amoiel

Edouard Amoiel

26 mars 2026

Sous l’impulsion du nouveau chef Hervé Gambalonga, l’Inda Bar évolue en douceur. Une transition discrète en cuisine qui affine l’identité du lieu sans jamais la bousculer.

Comment continuer à se renouveler sans jamais se renier ? Aux Eaux-Vives, l’Inda Bar répond avec une forme de précision discrète. Depuis quelques mois, le restaurant fondé par Morad El Hajjaji fait évoluer sa partition gastronomique tout en douceur. Une évolution presque imperceptible, mais bien réelle pour qui observe la carte. Si l’adresse reste un repère pour les amateurs de cuisine indienne contemporaine et pour les passionnés de vin, une nouvelle impulsion s’est installée en cuisine. Le chef Hervé Gambalonga y officie désormais, apportant une sensibilité nourrie de parcours et d’influences multiples. Rien n’est brusqué. Les classiques demeurent, mais s’accompagnent de touches nouvelles, pensées pour enrichir sans dénaturer. Un black cod aux accents japonais ou une aubergine revisitée illustrent cette envie d’ouverture maîtrisée. Tout en gardant une forte touche indienne, le chef s’ouvre vers les cuisines du monde : Japon et Pérou en prime. Avec des changements de carte réguliers à venir, l’Inda Bar continue ainsi d’avancer, avec retenue et justesse. Et donne, naturellement, envie d’y revenir.